Notre constat
En 2026, nous avons connu 5 vagues de chaleur dans l’Aube, et une sixième se profile en septembre. Durant la canicule de juin, Mussy-sur-Seine a détenu à 2 reprises le record de l’endroit le plus chaud de France !
Ce qui n’était jusqu’alors qu’un lointain danger a démontré toute sa capacité de nuissances et ses impacts sur nos vies, sur notre quotidien.
La France étant à l’origine de seulement 1% des gaz à effet de serre, elle ne pourra pas régler le problème toute seule, dans son coin.
Et même si certains grands émetteurs comme la Chine font d’énormes progrès, la baisse des gaz à effet de serre pour atténuer le dérèglement climatique prendra beaucoup de temps.
En attendant, nous devons faire face aux conséquences de la dégradation de la situation :
Nos propositions
L’adaptation aux dérèglements climatiques est donc incontournable.
Et j’ai la conviction qu’une grande partie de l’adaptation aux dérèglements climatiques de notre pays sera accomplie par les communes et les intercommunalités.
Il est donc important de soutenir tous les projets qui vont permettre à nos territoires de faire face à cette menace qui impacte grandement notre qualité de vie, tous les projets qui vont développer notre résilience.
Par exemple, l’isolation thermique de nos écoles sont des projets importants, tant pour le confort obtenu en été comme en hiver. C’est même un préalable avant d’envisager l’installation d’une climatisation, solution très énergivore et coûteuse pour les finances d’une commune si les bâtiments n’ont pas été préalablement isolés.
En fonction de l’exposition des bâtiments, on peut aussi étudier d’autres solutions comme des stores ou des films sur les fenêtres comme cela a été fait à Saint-Lyé, solutions peu onéreuses qui permettent de gagner quelques degrés dans les salles.
Les agences de l’eau peuvent participer au financement de la désimperméabilisation des cours d’écoles.
Pour éviter les cars de transports scolaires surchauffés, on peut aussi étudier l’aménagement de places de parking à l’ombre.
Les arbres sont comme des climatiseurs naturels : outre la fonction écran qu’ils remplissent face au soleil, ils vont aussi aller puiser de l’eau fraiche en profondeur, eau qui est ensuite émise par leur feuillage. D’où la sensation de fraicheur à l’ombre des arbres, sensation bien plus marquée qu’à l’ombre d’un parasol.
Pour tous les projets d’adaptation aux dérèglements climatiques, vous pouvez compter sur mon engagement et mon soutien le plus total !
Ils agissent pour réduire leurs émissions de CO2 et leur dépendance aux énergies fossiles et cela fonctionne :
Lorsqu’on gère une entreprise et que l’on est dépendant du prix du gaz, on a tout intérêt à trouver des solutions de remplacement pour éviter une énergie dont le prix peut être multiplié par 10 en 18 mois :
Par conséquent, de nombreuses entreprises se sont lancées dans la décarbonation de leur activité et nombre d’entre elles sont accompagnées par BPI France et l’ADEME via sa méthodologie ACT®: https://agirpourlatransition.ademe.fr/entreprises/conseils/transverse/strategie/bas-carbone
Dans l’Aube, plus de la moitié des adhérents de la coopérative agricole SCARA d’Arcis-sur-Aube sont engagés dans le label Agri Confiance Volet Vert qui valorise les pratiques responsables pour une agriculture régénératrice et bas carbone : https://matot-braine.fr/au-sommaire/entreprises/la-scara-engagee-pour-une-agriculture-decarbonee
La SCARA est la première coopérative française certifée ISO 14067.